Pas d'argent pour se payer à manger, vague de chaleur: Jordy, 19 ans, est mort dans sa tente
Un jeune homme de 19 ans, originaire de Ninove, au
nord du Bruxelles, a été retrouvé mort ce week-end dans un domaine de
loisirs près de Gand. Seul, il avait été laissé à son propre sort et est
décédé dans sa tente.
Photonews/Facebook
C’est le chien d’un passant qui a fait la triste
découverte : Jordy Brouillard, un jeune Belge de 19 ans, a été retrouvé
mort dans sa tente, dans le domaine Blaarmeersen de Gand. Alors que des
milliers de personnes profitaient du beau temps ce week-end, lui est
décédé, seul, dans sa tente, quelques mètres plus loin.
Dépressif, Jordy n’était pas un délinquant, ne
prenait pas de drogue et n’avait pas de problème psychiatrique. Suite à
des problèmes familiaux, il a très vite été laissé dans un internat mais
jamais été réellement suivi, expliquent les quotidiens du nord du pays.
Sa mort serait liée à la vague de chaleur qui a frappé le pays et à son manque de moyens pour se payer à manger.
03-09-2016
dhnet.be Gaëtan Vanhove & R.D.
Caterpillar: Voici les trois raisons qui ont poussé à la fermeture de Gosselies
En 2015, le site gosselien a été capable d’engranger plusieurs millions d’euros de bénéfices.
Alors qu’elle vient de sceller le sort de près de 2.200 personnes,
on pourrait s’attendre à voir la direction de Caterpillar justifier
cette décision pour une comptabilité dans le rouge menaçant des dizaines
de milliers d’emplois dans le monde.
Et bien non, malgré une fermeture qui va jeter de nombreuses
familles dans la précarité, Caterpillar est une entreprise qui,
financièrement, est bénéficiaire, tant au niveau belge qu’international.
Rien que pour l’année 2015, le site gosselien a été capable
d’engranger plusieurs millions d’euros de bénéfices. Sans parler des 201
millions de bénéfices cumulés amassés ces dernières années.
Un bilan positif notamment obtenu grâce à plusieurs aides fiscales.
"Cette entreprise a profité de tous les avantages fiscaux offerts par
ce pays aux multinationales. Elle a été une des premières à profiter des
centres de coordination dans les années 80. Elle dispose d’un bénéfice
cumulé de 201 millions d’euros au niveau belge. Sur ces bénéfices
cumulés, elle a profité des intérêts notionnels à concurrence d’un
montant de 61 millions d’euros" , peste Germain Mugemangango, le président du PTB carolo.
"Dans les années 80, Caterpillar a construit une société, Caterpillar
Group Service, pour faire profiter tout le groupe du régime des centres
de coordination et des intérêts notionnels qui ont suivi ces centres. En
2002, ce centre payait 1,06 % d’impôt. En 2015, sur un bénéfice de 4
millions d’euros, cette société a payé 190.000 euros d’impôt. Soit un
taux de 4,6 %" , insiste l’homme, outré.
Ce qui fait d’autant plus grincer des dents, c’est la politique du
groupe à l’égard de ses actionnaires. Même si au niveau de sa
comptabilité mondiale on peut constater qu’il y a depuis des années une
baisse du chiffre d’affaires, on note également une hausse continue des
dividendes payés aux actionnaires. "C’est ainsi qu’en 2014, cette
multinationale a versé 1,6 milliard de dollars à ses actionnaires au
même moment où la direction annonçait le licenciement de 10.000
personnes dans le monde. Un actionnaire comme Bill Gates a par exemple
reçu 30 millions de dollars de dividendes. D’un côté on licencie et de
l’autre on engraisse les millionnaires."
Les trois raisons qui ont poussé à la fermeture de Gosselies
Trop grand, trop cher
Mark Thompson, le directeur financier de la multinationale
américaine, a précisé, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue
hier, que l’une des raisons de la fermeture du site Caterpillar de
Gosselies est sa taille. "Le site est beaucoup trop grand. Il nous coûte trop cher, que ce soit en entretien ou en main-d’œuvre" , a-t-il expliqué. Il faut dire que l’usine s’étend sur près de 10 hectares et emploie près de 2.000 travailleurs.
La surcapacité du site
Selon son directeur financier, Caterpillar a enregistré ces
dernières années une très grosse baisse de son chiffre d’affaires, il
serait passé de 60 milliards de dollars en 2012 à 40 en 2016. "Cela fait quatre années consécutives que nous perdons de l’argent, c’est historique"
, a précisé Mark Thompson. La demande de la part des clients a donc
fortement baissé et le site de Gosselies, trop grand, a une capacité
trop élevée. Cette dernière avait déjà été réduite. Selon les
travailleurs, l’usine sortait 8.500 machines en 2007, contre 2.500
aujourd’hui.
La possibilité de travailler pareil, mais ailleurs
Le site de Gosselies semble être devenu une vraie épine dans le pied
de la maison mère. À tel point que des études ont été menées en interne
: le couperet est tombé pour l’usine carolo, l’entreprise peut faire
exécuter les mêmes tâches ailleurs, "sans investissements importants"
, selon le directeur financier. Le choix s’est porté sur le site de
Grenoble, en France. Il reprendra une partie des activités de Gosselies
alors qu’une autre sera transférée en Asie. Le choix de Grenoble, pour
la marque, est justifié par l’envie de rester proche de ses clients
européens.
04-09-2016
ici.radio-canada.ca
« Imitons mère Teresa », dit le pape François après l'avoir déclarée sainte
Le récit de Marie-Ève Cousineau
Mère Teresa, qui a consacré sa vie aux plus pauvres, a été
déclarée sainte dimanche par le pape François sur la place Saint-Pierre
de Rome devant une foule de plus de 100 000 pèlerins.
Radio-Canada avec Reuters et Agence France-Presse
Lors de la messe de canonisation, à laquelle ont pris part une
douzaine de chefs d'État, le prêtre a décrété que mère Teresa serait
dorénavant vénérée en tant que sainte par toute l'Église.
Elle rejoint ainsi les quelque 10 000 saints de l'Église catholique
et sera inscrite au calendrier liturgique le 5 septembre, jour de sa
mort.
« Qu'elle nous aide à comprendre toujours mieux que notre unique
critère d'action est l'amour gratuit, libre de toute idéologie et de
tout lien et offert à tous sans distinction de langue, de culture, de
race ou de religion », a déclaré le pape pendant l'homélie.
Le pape François a rappelé de la lauréate du prix Nobel de la paix
de 1979, dont le portrait géant était accroché sur la façade de la
basilique, qu'« elle s'est dépensée dans la défense de la vie, en
proclamant sans relâche que celui qui n'est pas encore né est le plus
faible, le plus petit, le plus misérable ».
Les milliers de pèlerins présents sur la place Saint-Pierre de Rome
ont longuement applaudi après que le pape eut terminé la cérémonie.
Des centaines de religieuses de la congrégation de mère Teresa ont
assisté à la cérémonie, en compagnie de 1500 sans-abri, invités à
l'événement par le pape François.
Des religieuses de la congrégation fondée par mère Teresa, les Missionnaires de la Charité, ont assisté à sa canonisation.
Photo : Stefano Rellandini / Reuters
L'exemple de générosité qu'elle laisse en héritage au monde entier a
poussé Massimiliano D'Aniello, un lycéen italien de 17 ans, à arriver
parmi les premiers sur place.
« Tout ce qu'elle a fait a servi d'exemple pour le monde entier. Elle
a montré que nous ne pouvons pas tous tout faire, mais que de petits
gestes faits avec tellement d'amour sont importants. »
Jusqu'à 100 000 personnes ont assisté à la messe de canonisation de Mère Teresa.
Photo : Stefano Rellandini/Reuters
L'œuvre de celle qui a été surnommée la sainte des bidonvilles de
Calcutta s'inscrit nettement dans la volonté du pape argentin de servir
les pauvres et les démunis.
D'ailleurs, à la fin de la cérémonie, le pape a offert un déjeuner à
1500 personnes défavorisées, dont la congrégation fondée par la
religieuse, les Missionnaires de la Charité.
Imitons mère Teresa qui a laissé les œuvres de miséricorde guider sa vie, traçant le chemin vers la sainteté.
Des cérémonies ont également lieu à Skopje, la capitale de la
Macédoine actuelle où mère Teresa est née et est entrée dans les ordres à
l'âge de 16 ans.
À Calcutta, où les premières missions de l'ordre des Missionnaires de
la Charité ont été créées en 1952, des prières et des débats lui sont
également consacrés. Deux miracles
Pour accéder au rang de sainte, au moins deux miracles devaient lui
être attribués. Mère Teresa est créditée d'avoir guéri une Indienne
atteinte du cancer de l'estomac, en rémission en 1998, un an après la
mort de la religieuse, puis un Brésilien souffrant d'une infection
cérébrale, déclaré guéri en 2008.
Mère Teresa n'a cependant pas échappé aux critiques, certains
lui reprochant de n'avoir pas prodigué de soins palliatifs aux malades
en phase terminale et de ne pas avoir combattu les causes de la
pauvreté. Il lui a aussi été reproché d'avoir converti les démunis au
christianisme, une allégation démentie par son ordre.
Mais elle bénéficie d'une image de sainteté auprès de nombreux
catholiques, et le défunt pape Jean Paul II a ouvert la voie à sa
canonisation deux ans seulement après sa mort, quand il en faut
habituellement cinq, avant de la béatifier en 2003.
Mère Teresa est née en 1910 au sein d'une famille albanaise vivant en
Macédoine, qui appartenait à l'Empire ottoman. Elle s'est éteinte en
1997 à l'âge de 87 ans.
05-09-2016 lesoir.be
AXA: 650 emplois seront supprimés d’ici 2018
Rédaction en ligne
La direction veut aussi réduire les coûts salariaux de
20 %. Elle arrête l’assurance-vie. Quelque 4.000 personnes travaillent
pour AXA en Belgique.
Un conseil
d’entreprise extraordinaire s’est réuni ce lundi matin, à 9h30, au sein
de l’assureur AXA. La direction a annoncé la suppression de 650 emplois
sur 2017 et 2018. Parallèlement, elle a aussi annoncé qu’elle voulait
réduire de 20 % la masse salariale de l’entreprise, notamment via la
réduction des avantages extralégaux. Le détail des mesures envisagées
sera présenté durant trois conseils d’entreprise qui auront lieu
mercredi, jeudi et vendredi.
« Ce n’est pas sérieux »
Quelque 4.000 personnes travaillent pour AXA en
Belgique, qui a perdu quelques parts de marché ces derniers temps, selon
le Setca. Le groupe est fortement affecté par les taux faibles pesant
sur la rentabilité du secteur financier.
Les syndicats n’ont pas caché leur courroux. « Ce n’est pas sérieux, réagit Jean-Michel Cappoen, secrétaire général du Setca. Avant
les vacances, nous avons décidé avec la direction de mettre en place
une modification du système salarial en vue de permettre à l’entreprise
de faire des économies. Tout cela a été inutile
! »
Le cadre du plan stratégique 2020
Ces licenciements s’intègrent dans le cadre du plan stratégique 2020 qui repose sur trois axes principaux. 1. Un recentrage sur les assurances
dommages et les assurances pension pour les employeurs, les
indépendants et les particuliers. Ce choix stratégique consisterait à arrêter de proposer de nouveaux contrats d’assurance-placement individuels (assurances vie) à partir du 1er janvier 2017. L’ensemble des contrats et des engagements existants seront maintenus pour les clients. 2. Une accélération de la transformation digitale via des investissements pour un montant de 200 millions d’euros,
afin d’offrir des services personnalisés, plus rapides et plus
performants aux courtiers et aux clients. Il est notamment question de
développer des services mobiles pour les consommateurs, tels que
l’application MyAxa qui sera lancée cette année ou une simplification
des déclarations de sinistre qui pourront se faire en ligne, avec suivi
depuis un smartphone. 3. Une simplification
organisationnelle et une amélioration de la structure de coûts afin de
gagner en efficience et en agilité. A côté de la suppression de 650
emplois, Axa veut aussi transférer les activités de Charleroi,
Louvain et Eupen à Bruxelles et Liège à partir de juillet 2007 et
transférer celles de Gand à Bruxelles et Anvers à partir de juillet 2018.
Il est aussi question de poursuivre la refonte des différents aspects
de la politique salariale en vue d’un réalignement du coût unitaire par
salarié par rapport au marché.
05-09-2015
lacapitale.be
Près de 90 emplois menacés chez CP Bourg à Ottignies
Belga
Les représentants du personnel et la direction de CP
Bourg, une entreprise d’Ottignies qui fabrique du matériel pour le
secteur de l’impression, se sont rencontrés lundi après-midi pour fixer
un calendrier dans le cadre d’une procédure de licenciement collectif.
Gogle Street View
Vendredi lors d’un conseil d’entreprise
extraordinaire, la direction de CP Bourg a en effet fait part aux
syndicats de son intention de mener une restructuration qui pourrait
mettre 88 emplois en péril, sur 225 travailleurs aujourd’hui occupés sur
le site d’Ottignies. Une première réunion est prévue le 26 septembre.
Les travailleurs de CP Bourg s’attendaient à de
mauvaises nouvelles, même s’ils n’en connaissaient pas l’ampleur. Après
avoir fermé en 2013 son site de Dolhain, près de Verviers, CP Bourg
avait instauré un chômage économique pour une partie du personnel
ouvrier et employé à Ottignies.
«Le chiffre d’affaires est en constante
diminution et la direction nous explique qu’il y a une constante
pression sur les prix de la part de la concurrence, notamment asiatique.
Ils veulent investir dans la recherche et développement pour sortir des
produits à haute valeur ajoutée mais nous allons examiner le plan
industriel et demander des chiffres pour bien cerner la situation
d’aujourd’hui», indique le permanent CSC Metea, Lahoucine Ourhibel.
L’objectif des syndicats dans la phase de
consultation et d’information qui va débuter est de réduire l’impact
social de la restructuration annoncée, en formulant des propositions
alternatives sur base des renseignements qui seront communiqués.
15-09-2016
rtbf.be RTBF avec Belga
Douwe Egberts ferme son site de Grimbergen: 274 emplois menacés
Jacobs Douwe Egberts a annoncé ce jeudi son intention de fermer,
dès janvier 2017, son site de production de café à Grimbergen. Au total,
274 emplois sont menacés.
"Cette annonce rentre dans le cadre de la stratégie du groupe
d'optimiser ses capacités de production et de distribution et vise à
établir un réseau d'approvisionnement plus adapté aux besoins en
constante évolution des consommateurs et clients", a précisé l'entreprise dans un communiqué.
"Si l'intention proposée était confirmée, elle aurait un impact
significatif sur le personnel du site de Grimbergen. C'est pourquoi
aucune décision définitive ne sera prise avant la fin du processus de
consultation détaillé qui a débuté ce jeudi matin avec le conseil
d'entreprise", a ajouté le groupe qui dit vouloir "donner la priorité à l'information et au dialogue avec les 274 collaborateurs potentiellement affectés". Rôle clef
Selon la proposition transmise au conseil d'entreprise et aux
collaborateurs de Grimbergen, le groupe envisage de stopper la
production dès janvier prochain. "A cette échéance, l'ensemble des produits fabriqués sur le site serait transféré vers d'autres unités de production du groupe", a encore indiqué la société.
"Depuis sa création en 1973, l'usine de Grimbergen a joué un rôle
clef dans l'approvisionnement en café pour l'Europe occidentale. Nous
reconnaissons les efforts importants de nos collaborateurs en Belgique
au cours de ces dernières années, mais nous estimons qu'il s'agit d'une
étape indispensable afin d'assurer l'avenir du groupe en Europe", a commenté Luc Volatier, global vice-président "Operations", cité dans le texte.
Le marché belge reste toutefois "une priorité" pour l'entreprise, a enfin affirmé Jacobs Douwe Egberts. Trop petit pour de grands volumes, trop cher pour des volumes spéciaux
L'usine de Jacobs Douwe Egberts à Grimbergen est trop petite pour
réaliser de grands volumes et trop chère pour des volumes spécialisés,
notamment en raison du coup de la main d'œuvre, a expliqué la
porte-parole de la société.
A Grimbergen sont produits des dosettes, du café filtre et du café en grains. "La demande des consommateurs change. Le café filtre a moins de succès, tandis que les pads sont plus populaires", selon la porte-parole Sonja Wegscheider. "En résulte une surcapacité au niveau du groupe."
Après analyse des différentes unités, la direction a décidé de miser
sur de grands volumes ou des volumes spécialisés. Or Grimbergen ne
correspond ni à l'un, ni à l'autre.
Le site comprend par ailleurs deux divisions n'occupant que des
employés, l'une s'occupant de la distribution et l'autre des clients
professionnels. Syndicats : "Un coup de massue"
L'arrêt de la production de café Douwe Egberts sur le site de
Grimbergen est un coup de massue pour le personnel, selon le secrétaire
syndical Luc Debaets (ACV). "La décision n'est pas une complète
surprise vu les nombreux efforts qui ont été demandés aux travailleurs
au cours des dernières années afin d'augmenter la rentabilité."
Les travailleurs ont été "très, très déçus", selon Luc Debaets.
Mi-2014, l'entreprise avait déjà décidé d'abolir les équipes du
week-end, ce qui avait entraîné la perte d'environ 80 emplois, se
rappelle-t-il.
La fermeture du site de production de Grimbergen menace 274
emplois sur 464. Parmi eux, 159 ouvriers et 115 employés. La production
de café sera répartie dans d'autres usines pour l'instant indéterminées.
Direction et syndicats démarreront la phase d'information et de
consultation lundi dans le cadre de la loi Renault qui régit les
licenciements collectifs en Belgique.
"Nous tenterons de sauver ce qui pourra l'être. Cela ne
sera absolument pas facile, mais nous allons essayer de convaincre la
direction de retirer sa décision. Si cela ne fonctionne pas, nous
tenterons de négocier un bon plan social pour les travailleurs qui
seront licenciés", a expliqué Luc Debaets. Les travailleurs restant devront déménager
Les 190 employés qui resteront après la restructuration
annoncée par Jacobs Douwe Egberts à Grimbergen devront déménager dans un
autre lieu, a indiqué la secrétaire syndicale Tina De Greef (LBC-NVK)..
"La majeure partie des employés qui ne sont pas liés à la production pourront garder leur emploi",
selon Tina De Greef. Il s'agit des services de marketing ou encore de
comptabilité, notamment. Mais le site de Grimbergen fermant ses portes,
ils devront déménager dans un autre lieu. La direction serait à la
recherche d'un bâtiment à 5 ou 10 km de distance, toujours selon la
syndicaliste.
Les travailleurs peuvent rester chez eux jeudi et vendredi. La
production sur le site ne reprendra que lundi, jour durant lequel une
assemblée du personnel aura également lieu.
15-09-2016
lesoir.be
La société MS Mode fait faillite en Belgique
Belga
La Belgique compte 46 magasins de vêtements MS Mode, qui emploient 220 travailleurs.
Les activités de MS
Mode en Belgique n’étant pas reprises dans la transaction rendue
publique le 8 septembre par les curateurs néerlandais de la chaîne de
magasins de vêtements spécialisée dans les grandes tailles, la société
va devoir faire aveu de faillite en Belgique où elle compte 46 magasins
et 220 travailleurs, a annoncé l’entreprise dans un communiqué. « Le 8 septembre dernier, les curateurs
néerlandais ont fait savoir que MS Mode allait prendre un nouveau départ
aux Pays-Bas et dans certains autres pays, après la faillite. GA
Europe, spécialisée dans la restructuration des entreprises de commerce
de détail, élabore actuellement des plans qui doivent assurer que les
parties reprises de MS soient saines sur les plans financier et
opérationnel. La Belgique ne fait toutefois pas partie de l’opération de
reprise », ce qui contraint le conseil d’administration de MS Mode Belgique SA à faire aveu de faillite « dans les prochains jours », a précisé le groupe. « Des éclaircissements à propos de l’avenir de MS Mode en Belgique devraient bientôt être donnés », a ajouté l’entreprise selon laquelle « il n’est pas exclu que MS Mode reste présente en Belgique sous une forme adaptée ».
Une association déconseille le bikini pour une sortie piscine : polémique à Marseille
La
polémique enfle à Marseille après qu'une association a donné des
consignes vestimentaires aux femmes pour une journée dans un parc
aquatique. Plusieurs élus sont montés au créneau.
"Je compte sur vous pour (...) ne pas venir en 2 pièces", "Burkini/Jilbeb" autorisés : les consignes données par une association de femmes des quartiers Nord de Marseille
pour passer une journée dans un parc aquatique privatisé pour
l'occasion ont fait bondir mercredi des élus de droite et d'extrême
droite.
"Je compte sur vous pour respecter la AWRA et donc de ne pas venir en 2
pièces (parties doivent être cachées de la poitrine aux genoux)",
peut-on lire sur l'affiche de l'association Smile 13 et sur sa page
Facebook. "Le parc autorise exceptionnellement Burkini/Jilbeb de bain",
est-il également écrit.
Cette
association qui se présente comme une "association socio-culturelle,
sportive et d'entraide pour femmes et enfants" explique avoir
"privatisé" le Speed Water Parc, situé au nord de Marseille pour le
samedi 10 septembre.
"Bien entendu il y aura des maîtres nageurs hommes c'est la raison pour
laquelle l'association a négocié afin qu'exclusivement le parc autorise
la baignade en burkini", explique-t-elle sur le réseau social, ajoutant
que "les enfants garçons sont également autorisés jusqu'à 10 ans".
Indignation de plusieurs élus
L'affiche
a fait réagir des élus marseillais, à commencer par le sénateur-maire
DVG de la commune Michel Amiel, qui a annoncé vouloir prendre un arrêté
d'interdiction : "Je prends un arrêté municipal interdisant cette
manifestation sur la commune au motif qu'il est susceptible de troubles à
l'ordre public", a-t-il déclaré au Parisien. "Si, sur le plan
strictement juridique, M. le préfet estime qu'il n'est pas légal, il n'a
qu'à le déférer au tribunal administratif. Je suis choqué et en colère,
je considère cet événement comme une provocation dont on n'a pas besoin
dans le contexte actuel. C'est du communautarisme pur et dur", a-t-il
ajouté.
La
député LR des Bouches-du-Rhône et maire des 11 et 12e arrondissements
Valérie Boyer a publié l'affiche sur Twitter en l'accompagnant d'une
tribune pour la dénoncer.
"Accepter cette soi-disant mode, c'est conforter le communautarisme dans
notre pays, mais c'est aussi une question de dignité de la femme, une
question de respect de nos principes fondamentaux", déclare-t-elle.
"Cela n'est en rien anodin, la bataille 'du voile' est l'expression
visible de la volonté des intégristes de marquer leur territoire et de
soumettre les femmes, comme les hommes, en instaurant un territoire où
l'islamisme s'affiche en uniforme et organise un véritable contrôle
social", écrit-elle encore.
"Fini le 'vivre ensemble'"
Dans un communiqué intitulé "fini le 'vivre-ensemble', place au vivre
avec le communautarisme islamique !", le sénateur-maire FN des 13e et
14e arrondissements de Marseille Stéphane Ravier estime que "cette
journée islamique démontre qu'au-delà des discours rassurants des
autorités musulmanes, un certain nombre de musulmans se coupent
volontairement de notre modèle républicain, et se mettent d'eux-mêmes à
l'écart de notre société".
"Ce centre aquatique qui accueille avec complaisance cette journée doit
prendre ses responsabilités et y renoncer", estime Stéphane Ravier.
"Ce type de manifestation à
caractère communautarisme est particulièrement troublant et je regrette
que la direction de ce parc aquatique l'ait autorisée", juge pour sa
part le conseille municipal PS, ancien président du groupe socialiste à
la mairie, Stéphane Mari.
"Maintenir ce type de manifestation qui sera nul doute largement
médiatisée est porter un coup de canif à notre modèle républicain et
favorisera une fois de plus le parti de ceux qui portent les valeurs de
haine et d'exclusion", ajoute-t-il.
Ni l'association, ni le centre aquatique n'ont pu être joints par l'AFP
mercredi soir.
08-08-2016
rtbf.be
Appel à la haine à Verviers:
le fils d'un imam radical impliqué selon Francken
Une vidéo inquiétante a été publiée il y a quelques jours sur le site internet Memri TV, reprise par nos confrères de Sudpresse. Un jeune homme parcourt de nuit le centre de Verviers. Dans la prière qu'il chante, il menace les chrétiens de mort.
Le jeune homme chante en arabe et la
vidéo est traduite en anglais. Et cette vidéo, nous l'avons fait
entendre à une collègue arabophone qui nous a confirmé la traduction.
Tournée de nuit rue du Brou à Verviers, nous n’avons pas pu établir
quand cette vidéo a été filmée.
Selon nos dernières informations, il
apparaît que le jeune en question est le fils de l'imam de Dison, Shayh
Alami, considéré comme radical. Un imam qui avait fait l'objet d'un arrêté d'expulsion il y a quelques mois, mais la procédure n'avait pas abouti. Il s'est souvent fait remarquer pour ses prêches radicaux.
"Ce jeune, le fils, partage les idées de son père"
C'est du moins ce que nous a indiqué ce
lundi après-midi Théo Francken (N-VA), le secrétaire d'État à l'asile et
la migration. Il ne se dit pas étonné et n'hésite pas à qualifier
l'homme de radical et dangereux.
"C'est clair qu'il a endoctriné, pas seulement des combattants syriens, mais aussi ses enfants, commente-t-il.
Ce jeune, le fils, partage les idées de son père. Ça, c'est clair. Et
je comprends l'inquiétude des habitants, et je comprends aussi que le
bourgmestre soit fâché."
Le bourgmestre de Dison Yvan Ylieff (PS) est effectivement "fâché".
Il a régulièrement tiré la sonnette d'alarme et dit ne pas comprendre
pourquoi les choses avancent si lentement. D'autant que, selon lui, il y
a urgence.
"Le gouvernement fait signé au Roi un
arrêté royal estimant que telle personne doit être expulsée du
territoire belge, parce qu'elle est constitue un danger pour la sécurité
publique, et puis, un an après, cette personne est toujours sur le
territoire belge. Alors, quid ? Elle représente un danger ou pas ?", s'interroge Yvan Ylieff.
Identification
"Il s'agit de deux adolescents d'une quinzaine d'années qui sont tous les deux connus pour être radicalisés",
confiait plus tôt la bourgmestre de Verviers Muriel Targnion (PS), qui
précisait alors qu'une fois formellement identifié l'auteur des propos
sera interpellé puis interrogé.
"On ignore encore si c'est le parquet local ou le parquet fédéral qui se chargera du dossier, d'autant qu'il s'agit d'un mineur", ajoutait la bourgmestre.
Que dit-il vraiment dans cette vidéo ?
Dans ce chant en arabe, le jeune homme
appelle à la mort des chrétiens. Il s'agit en fait d'une prière
existante et connue. En occident y compris. Mais qui serait tombée en
désuétude ces dernières années.
"Même s’il récite un propos qu’il
aurait entendu ou mémorisé, la teneur de cette prière ne laisse aucun
doute quant à une hostilité vis-à-vis de la société dans laquelle il a
grandi" analyse Radouane Attiya, islamologue à l'Université de Liège. "Il
appelle Dieu à tuer les chrétiens et cela doit se traduire sur le
terrain par une mise à mort, une guerre frontale avec l’ennemi
qu’il assimile aux chrétiens".
"Dans les mosquées, il ne fait aucune
doute que ce genre de prières ne sont plus récitées. Que des jeunes
déambulent dans nos rues en récitant ces litanies est plus qu’inquiétant" conclut l'islamologue.
La bourgmestre "extrêmement choquée"
Muriel Targnion s’inquiète de ces propos en pleine rue : "Quand j’ai appris la nouvelle, j’ai été extrêmement choquée. Je condamne très fermement ce genre d’attitude" explique-t-elle.
"Ce qui me désole, c’est que ma
police locale n’est pas compétente en matière de terrorisme, c’est la
police fédérale qui s’en occupe. Avec le chef de corps, nous allons
prendre une série de mesures par rapport à ce jeune mais je ne pourrai
pas l’arrêter, l’interpellation est du ressort de la police fédérale" ajoute-t-elle. "Cette personne représente un danger pour notre ville et j’espère bien que l’on va l’arrêter", expliquait la bourgmestre ce lundi matin.
La ressemblance était flagrante: le jeune
déambulant dans les rues de Verviers en prônant au meurtre des chrétiens
n'est autre qu'un des fils de l'imam radical de Dison, Shayh Alami.
Theo Francken confirme.
Il s'agit donc de Sohaid Amaouch. Il a produit
cette vidéo durant la semaine de la braderie verviétoise, soit entre le
mardi 21 juin en soirée et le dimanche 26 juin en matinée.
Une vidéo qu'il a postée le 2 août dernier sur un compte djihadiste
de la plateforme Telegram, soit plus d'un mois plus tard. Pourquoi?
Probablement s'est-il mis à l'abri. Il publiait le mois dernier des
photos de lui en vacances au Maroc. A l'heure actuelle, on ne sait s'il
y est toujours, s'il est rentré en Belgique ou s'il est parti ailleurs.
La bourgmestre de Verviers,
Muriel Targnion, s'est exprimée sur RTL lors du JT de 13 heures, ne
confirmant rien en particulier mais regrettant que l'imam radical de
Dison soit toujours sur le territoire belge.
Dans une vidéo révélée par Memri.fr, un site fonctionnant comme
observatoire du Moyen-Orient, un jeune déambule de nuit dans les rues de
Verviers en chantant en arabe. Ses propos (chants) sont sans équivoque
selon la traduction donnée par le site. Ce jeune maudit les chrétiens et
appelle à leur anéantissement. Selon plusieurs sources concordantes, il
s'agit d'un des fils de l'imam radical de Dison, Shayh Alami. Une
information confirmée ce lundi par le secrétaire d'Etat à l'Asile et la
Migration, Theo Francken.
08-08-2016
lesoir.be
Charles Michel après l’attaque à Charleroi: «Une connotation terroriste»
L’auteur a crié « allahu akbar
» tout en assénant de grands coups de machette au visage d’une policière.
Deux policières ont été blessées à la machette samedi après-midi dans le centre de Charleroi par un individu criant «
Allahu Akbar
», a indiqué la police locale. Les faits se sont
produits à proximité de l’hôtel de police de Charleroi. L’auteur de
l’agression a été blessé par balle par une troisième policière pour le
neutraliser.
L’homme était seul. Il s’est présenté aux alentours
de 16h au check-point de sécurité de l’hôtel de police de Charleroi. Dès
sa prise en charge par les policières, il a sorti une machette de son
sac de sport et a porté un grand coup au visage d’une première
policière. Il a ensuite porté d’autres coups en direction de la seconde.
Une des policières souffre de plaies profondes à
hauteur du visage. Elle a été emmenée à l’hôpital de Charleroi. Sa
collègue n’est que très légèrement touchée. Elles sont toutes les deux
hors de danger. L’auteur de l’attaque, lui, a succombé à ses blessures à
l’hôpital, selon la police.
Une attaque avec une connotation terroriste
L’auteur n’est «
pas encore identifié
», a dit le Premier ministre belge Charles Michel, interrogé en soirée par la chaîne RTL-TVI. «
Mais cela semble être de nouveau une attaque avec une connotation terroriste
», a-t-il ajouté.
Au moins 70 morts et des centaines de blessés dans un attentat
au Pakistan contre une foule en deuil devant un hôpital: l'EI, tout
comme les talibans pakistanais, ont revendiqué en être les auteurs
Afp
Un attentat a fait au moins septante morts et des
centaines de blessés, ce lundi. L’attaque, à la bombe, a eu lieu lors
d’un rassemblement en hommage au bâtonnier de la province, assassiné
quelques heures plus tôt. L’Etat islamique a revendiqué l’attentat qui
visait explicitement des avocats et des journalistes.
AFP
L’attentat perpétré à Quetta a coûté la vie à 70
personnes, selon le ministre provincial de la Santé Rehmatullah Baloch.
L’explosion a eu lieu devant un hôpital alors que des centaines
d’avocats étaient réunis pour rendre hommage à Bilal Anwar Kasi, le
président de l’association provinciale des avocats, qui venait d’être
assassiné.
Quelque 200 blessés sont également soignés à
l’hôpital après l’attentat de lundi. Certains d’entre eux sont dans un
état critique, ce qui pourrait faire augmenter le nombre de décès.
Ce bilan en fait le deuxième attentat le plus
meurtrier au Pakistan cette année, après un carnage dans un parc pour
enfants bondé, où une bombe avait tué 75 personnes lors du week-end de
Pâques à Lahore. L’armée s’est déployée dans et autour des hôpitaux de
la ville, selon le ministre.
Les responsables restent prudents sur les chiffres en
raison de l’activation par les autorités de brouilleurs de téléphonie
mobile, qui empêchent les communications, notamment avec les
responsables sur le terrain.
«Les corps sont éparpillés et certains sont
mélangés. Le personnel hospitalier essaie de compter mais nous ne
pouvons pas encore donner de bilan précis à ce stade», a indiqué un responsable militaire, le brigadier Sajjad Ahmed.
10-08-2016
rtl.be
La bourgmestre de Verviers menacée par un courrier "d'extrême-droite" contenant de la poudre suspecte
La bourgmestre de Verviers Muriel Targnion est
confinée dans son bureau mercredi après-midi après avoir reçu vers 13h00
un courrier contenant une poudre suspecte, a confirmé son cabinet à
l'agence Belga. Les mesures de confinement ont été levées vers 15h30. En
début de soirée, la bourgmestre a précisé que la poudre blanche n'était
pas dangereuse.
"Pendant le temps de midi, ma secrétaire a ouvert une lettre anonyme contenant de la poudre blanche", a confié la bourgmestre. "Elle m'a appelée et j'ai lu ce courrier". Mme Targnion le qualifie de "plutôt d'extrême-droite". "Dans
cette lettre, on critique notamment le fait que mon collège compte un
échevin musulman et que je serais, je cite, 'responsable des Arabes
présents à Verviers'". "On va te faire crever", conclut le courrier. "J'ai ensuite reposé la lettre. Mais de la poudre, sans doute mal scellée, s'en est échappée". "A mon avis, elle ne contient rien de dangereux". Ni la bourgmestre ni les membres de son cabinet ne présentent de symptômes particuliers. "Nous avons immédiatement prévenu le chef de corps de la police qui a enclenché la procédure prévue dans ces cas-là", a poursuivi Mme Targnion.
L'hôtel
de ville a été totalement bouclé et la protection civile s'est
rendue sur place. Personne ne pouvait entrer ou sortir jusqu'à 15h,
lorsque le confinement a été levé. A l'intérieur du bâtiment, la
bourgmestre se trouvait en compagnie des membres de son cabinet, du
colonel des pompiers, de trois policiers ainsi que de sa fille "qui venait d'arriver et avec qui j'avais prévu de passer l'après-midi", a-t-elle indiqué.
L'hôtel de ville abritant uniquement le cabinet de la bourgmestre, les autres services de la Ville ont fonctionné normalement.
Pas de danger
"Je ne connais pas la nature du produit mais la police m'a confirmé le fait qu'il ne s'agissait pas là d'une substance dangereuse",
a indiqué la bourgmestre de Verviers en début de soirée. Le parquet de
Verviers souligne que même si le produit est inoffensif, la personne à
l'origine de ce genre de courrier risque une peine de prison variant
entre 3 mois et 2 ans de prison.
10-08-2016
lavenir.net
Menaces contre la bourgmestre de Verviers : la poudre blanche était inoffensive
La police a ceinturé l'Hôtel de Ville.--
Le confinement a été levé, un peu après 15 heures
pour la bourgmestre de Verviers et ses collaborateurs suite à
l'ouverture d'une enveloppe contenant une lettre de menace et de la
poudre blanche.
Aux alentours de 12 h, ce mercredi, la secrétaire
de la bourgmestre a ouvert une lettre adressée à sa responsable. À
l’intérieur, un courrier écrit à la main menaçant Muriel Targnion: «on
va te faire crever». Dans l’enveloppe, il y avait aussi un sachet avec
de la poudre blanche. La secrétaire a immédiatement appelé la police qui
a prévenu la Protection civile, selon la procédure à suivre. --
La bourgmestre est restée confinée dans l’hôtel de ville de Verviers.
Elle y est restée jusqu'aux alentours de 15 heures avec ses 2
collaborateurs, sa jeune fille de six ans, le commandant des pompiers
ainsi que 3 policiers.
Contactée par nos soins, Muriel Targnion ne se disait pas inquiète.
"Je suis sûre que ce n’est pas de l’anthrax car la poudre s’est
dispersée il y a une heure et ni moi ni mes collaborateurs ne nous
sentons mal », déclarait-elle.
La Protection civile a réalisé diverses analyses: bactériologiques,
chimiques, radioactives et nucléaires. La lettre a été envoyée au
laboratoire pour de plus amples analyses. Les résultats ont été
communiqués dans la soirée.La fameuse poudre blanche était inofensive,
mais la protection civile n'a pas révélé sa teneur pour l'instant.
L’auteur de la lettre de menace fait écho à la nomination d’un
échevin musulman au sein du collège communal de Verviers. Il semblerait
qu'elle soit l'oeuvre d'une personne d'extrême droite.
10-08-2016
lesoir.be
Verviers: la bourgmestre visée par des menaces de mort
Belga
Muriel Targnion a dû rester confinée après avoir reçu un courrier avec de la poudre blanche.
La bourgmestre de
Verviers Muriel Targnion a dû rester confinée dans son bureau mercredi
après-midi après avoir reçu vers 13h00 un courrier contenant une poudre
suspecte, a-t-elle confirmé. L’alerte a finalement été levée vers 15h.
«
Pendant le temps de midi, ma secrétaire a ouvert une lettre anonyme contenant de la poudre blanche
», a confié la bourgmestre. «
Elle m’a appelée et j’ai lu ce courrier
».
Des menaces de mort
Muriel Targnion le qualifie de «
plutôt d’extrême-droite
». «
Dans cette lettre, on critique notamment le
fait que mon collège compte un échevin musulman et que je serais, je
cite, ’responsable des Arabes présents à Verviers’. » «
On va te faire crever
», conclut le courrier.
«
J’ai ensuite reposé la lettre. Mais de la poudre, sans doute mal scellée, s’en est échappée
». «
À mon avis, elle ne contient rien de dangereux
». Ni la bourgmestre ni les membres de son cabinet ne présentent de symptômes particuliers.
«
Nous avons immédiatement prévenu le chef de
corps de la police qui a enclenché la procédure prévue dans ces cas-là
», a poursuivi Muriel Targnion. L’hôtel de ville était totalement bouclé.
10-08-2016
sudinfo.be
Tolérance zéro pour les excès de vitesse sur les autoroutes
wallonnes dès l'année prochaine: fini les contraventions, place aux
amendes administratives!
Demetrio Scagliola
Cette fois, c’est du sérieux et c’est imminent.
Début 2017, le gouvernement wallon déposera un décret pour transformer
les petites contraventions pour excès de vitesse en amendes
administratives. L’objectif est simple: éviter que les infractions ne
soient classées sans suite, comme cela arrive très souvent aujourd’hui.
Vincent Rocher
Maxime Prévot est catégorique: l’impunité sur les routes wallonnes, c’est fini!
Les tout derniers chiffres des morts sur les routes
wallonnes ont eu l’effet d’un électrochoc: en 2015, 44% des accidents
mortels en Belgique sont survenus en Wallonie (326 cas). De quoi faire
réagir le ministre wallon chargé de la sécurité routière, Maxime Prévot
(cdH).
Car même si le ministre relativise ces chiffres, «l’augmentation du nombre de tués concerne les mois d’été et spécifiquement les week-ends»,
il a donné un coup d’accélérateur à son plan pour atteindre l’objectif
du gouvernement wallon: passer sous la barre des 200 tués par an d’ici
2020.
Non à l’impunité
Le plan du ministre se développe en trois axes: la
sensibilisation, l’amélioration de l’infrastructure et, c’est la
principale nouveauté, la répression via la tolérance zéro pour tous les
automobilistes flashés en excès de vitesse.
Concrètement, le ministre ne peut plus tolérer qu’un
nombre important de procès-verbaux soit jeté à la poubelle par les
parquets à cause de la surcharge de travail.
Or, dans certains arrondissements, près d’une infraction sur deux est «oubliée». Certains parquets ont même mis en place des «quotas» de p-v. par zone. «On ne peut se satisfaire d’un tel message d’impunité», avait lancé le ministre à l’époque. Aujourd’hui, Maxime Prévot va plus loin.
11-08-2016
rtlinfo
Verviers: l'imam radical de Dison se dit "effondré" par la vidéo et les propos de son fils
Verviers: l'imam radical de Dison se dit "effondré" par la vidéo et les propos de son fils
L'imam radical de Dison, sous le coup d'avis d'expulsion, a réagi aux propos tenus par son fils.
Alors
que le parquet de Verviers avait confirmé mardi l'identité du jeune
homme qui apparaît dans une vidéo tournée à Verviers et qui lance un
appel au meurtre de chrétiens, comme étant le fils de l'imam de Dison,
nos confrères de la DH ont recueilli une réaction de la part de l'homme
controversé. Celui-ci se dit "effondré" par cette vidéo et les propos de
son fils. Selon leurs informations, l'homme va interrompre ses vacances
et rentrer au pays pour livrer son fils à la police.
"Le jeune homme est né en 1998 et est donc mineur",
avait, entre autre, indiqué le substitut qui souligne qu'en principe ce
dossier relève du parquet de la jeunesse. Le dossier a été mis à
l'instruction, conclut le parquet.
FRANCE: C’EST CONFIRMÉ, LA LANGUE ARABE SERA ENSEIGNÉE DÈS LE CP !
La ministre de l’Education nationale a provoqué une
vague d’indignation à droite en annonçant l’apprentissage plus précoce
des langues vivantes étrangères, dont l’arabe, perçu comme une langue
«communautaire», notamment par Bruno Le Maire.
L’annonce de l’introduction de l’arabe dès l’école primaire par Najat
Vallaud Belkacem alimente les polémiques autour des réformes menées par
le ministère de l’Education nationale.
S’appuyant sur les mauvais résultats des jeunes Français au sein
de l’OCDE en termes de maîtrise des langues vivantes étrangères, la
ministre a décidé d’intégrer différentes langues relevant des
Elco (Enseignements de langues et cultures d’origine) au programme de CP
dès la rentrée prochaine. Ce programme, créé à partir d’une directive
européenne de 1977, concerne les langues de huit pays : l’Algérie, la
Croatie, l’Espagne, l’Italie, le Maroc, le Portugal, la Serbie, la
Tunisie et la Turquie.
Initialement, l’objectif était
de faciliter l’intégration des enfants qui se déplaçaient avec leurs
parents dans le cadre d’une immigration de travail au sein de l’Union
européenne. Les dérives communautaires de ce programme, dénoncées dès
2012 par le Haut Conseil à l’Intégration, constituent l’argument
principal de la ministre pour justifier cette requalification – en plus
d’un meilleur apprentissage des langues étrangères.